Luc Sauvaire
Psychopraticien à Montpellier
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Découvrez la psychothérapie pour le traitement de la peur de l'abandon à Montpellier

Situé à Montpellier dans le département de l’Hérault, psychopraticien expérimenté, je vous propose de découvrir la psychothérapie orientée vers le traitement de la peur de l’abandon.

Peur de l'abandon : sources

L’enfant se construit dans la dépendance à ses parents, à sa famille; ce qui suppose un rapport de confiance; mais, lorsque cette confiance fait défaut, l’enfant vit dans l’inquiétude d’être abandonné et il ne comprend pas; et, si les parents se séparent, il se sent souvent coupable de cette séparation :

« si papa est parti, c’est à cause de moi »: c’est, dans son esprit, qu’il n’était pas à la hauteur et qu’il « méritait » donc d’être abandonné.

Si les parents sont carrément maltraitants (maltraitance psychologique), cela va renforcer l’enfant dans sa conviction qu’il n’est pas aimable: « Ma pauvre, aucun homme ne voudra de toi » et les critiques peuvent porter aussi bien sur le physique de l’enfant que sur ses capacités intellectuelles ou ses qualités morales: ce sont alors autant de « bombes à retardement », qui vont, par la suite, handicaper l’individu, tout au long de son existence, à cause de ses idées reçues, fausses certes, mais solidement ancrées dans son esprit.

Pour de multiples raisons, liées à notre mode de vie, ce phénomène se développe de façon inquiétante.

Certains signes peuvent attirer l’attention de l’entourage ou des enseignants; mais ces symptômes ne sont pas toujours très spécifiques.

L’enfant est en proie à la colère (colère « rentrée ») et à la culpabilité. A l’âge adulte, la colère est toujours présente et la culpabilité a cédé la place au doute: « j’ai déjà été abandonné(e) et j’ai peur que cela ne se reproduise ».

Cela fausse le jugement du patient, son ressenti et ses choix, avec un impact important sur sa vie sentimentale, professionnelle, sociale: les contacts sont compliqués, demandent beaucoup d’efforts et sont souvent conflictuels.

Le complexe d’infériorité

La victime pense toujours qu’elle vaut moins que les autres; ses succès ne la rassurent pas……et chaque échec la confortent dans l’idée qu’elle est inférieure: c’est, à ses yeux, une preuve de plus; elle ne comprend pas que ce n’est pas    la preuve d’une quelconque infériorité, mais la manifestation, la conséquence d’une souffrance ancienne et profonde.

Cet état d’esprit pousse la victime à faire des choix, à prendre des décisions contraires à son ressenti et à ses intérêts; elle enchaîne les problèmes et les échecs, véritable cercle vicieux: la victime vit dans une prison aux murs invisibles, mais elle n’en a pas conscience.

La personne peut alors en arriver à provoquer elle-même cet abandon qu’elle redoute tant; elle prend l’initiative de la séparation, persuadée qu’elle ne fait qu’anticiper une conclusion de toute façon inéluctable:« de toute façon, il (elle) serait parti(e); j’ai seulement anticipé; il (elle) n’aura pas de mal à trouver mieux que moi » 

Elle se croit en proie à une fatalité, ce qui n’est pas faux: mais cette fatalité est intérieure et non pas extérieure, c’est à dire liée aux autres.

C’est pourquoi, en début de thérapie, il est inutile et même dangereux de vouloir démontrer à la victime qu’elle « raisonne faux » car elle croit fermement à « sa » réalité héritée, dans la grande majorité des cas, de l’enfance. Elle vit dans la peur de l’abandon et, on le sait, la peur est mauvaise conseillère.

Ces personnes fragilisées, doutant d’elles-mêmes, sont  une proie facile pour les manipulateurs:

D’ailleurs, la victime devenue adulte, les parents peuvent encore poursuivre  leur travail de sape et de dénigrement, aggravant, chez leur enfant, le sentiment de doute et la peur. La victime se retrouve dans une vie d’adulte, sans en avoir le mode d’emploi.

Dans des cas plus rares, les troubles peuvent apparaître plus tard, à l’âge adulte, sans que l’on retrouve des évènements traumatisants, dans l’enfance.

Le cas le plus courant est celui du conjoint maltraitant, manipulateur: là encore, la prise de conscience est primordiale: « pourtant, je n’étais pas comme ça, avant de le (la) rencontrer »

Notons enfin que, chez ces personnes en grande souffrance et en butte à     des difficultés récurrentes, le risque suicidaire ne doit pas être négligé.

Déroulement d’une séance de psychothérapie traitant la peur de l'abandon

Sur le plan de la thérapie, mon travail se déroule schématiquement en trois phases:

  • La première étape sera celle de la prise de conscience, par un travail d’introspection sur l’enfance.
  • Ensuite, la deuxième étape permettra  de passer de la peur et de la culpabilité à la colère, la personne se reconnaissant comme victime: il s’agit de lui rendre symboliquement justice.
  • On pourra alors aborder la dernière étape, celle de la re-narcissisation et de  la re-construction: la victime comprend que, lorsqu’elle change de comportement, les autres changent d’attitude envers elle et que tout redevient possible: les échanges deviennent fluides, équilibrés, égalitaires; ayant retrouvé confiance en soi, la personne peut alors développer tous ses potentiels et une autre vie commence.

Pour plus d’informations concernant la psychothérapie de la peur de l’abandon contactez-moi  au 06.80.06.79.83.